Le cabinet de mon père
J'ai grandi dans le cabinet d'architecture de mon père. C'est là que j'ai pris le goût de concevoir et d'apprendre tout seul ; de ma mère, infirmière, l'attention aux gens. Il est parti en 2013, mais le cabinet est resté mon ancrage : j'y conçois encore aujourd'hui, des systèmes d'IA à la place des bâtiments. De là me vient un réflexe qui vous sert directement : penser l'ensemble avant de choisir l'outil.
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Je n'y étais pas architecte (encore), juste un gamin qui s'occupait : je dessinais des maisons sur des calques, j'imitais mon père, je décortiquais, au milieu des maquettes, des tables à dessin et des premiers ordinateurs. C'est là, sans doute, que m'est venu le goût d'apprendre seul, par curiosité.
Ma mère est infirmière, très appréciée de ses patients comme de ses collègues. J'ai grandi entre les deux : la conception d'un côté, l'attention aux gens de l'autre. De mon père, l'envie de penser l'ensemble avant l'outil ; de ma mère, l'idée qu'un système ne sert à rien s'il oublie les gens.


